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mardi 16 août 2016

Massacre de Trop à Beni - Tshisekedi limogé par le collège des fondateurs de l'UDPS

Kabila pourrait être le "véritable responsable" des massacres de Béni

Source: Belga
Le "Front citoyen 2016", qui prône le strict respect du principe de l'alternance politique en République démocratique du Congo (RDC) à l'approche d'élections incertaines, a mis lundi en cause certains officiers supérieurs de l'armée congolaise et même le président Joseph Kabila pour leur responsabilité dans les massacres à répétition commis dans la région de Béni (est de la RDC) dont le dernier, attribué à des rebelles ougandais, a fait au moins 51 morts dans la nuit de samedi à dimanche.
"Ces crimes odieux, qui ont coûté la vie à des dizaines de compatriotes civils, parmi lesquels des femmes, surviennent seulement deux jours après que le chef de l'État, Joseph Kabila, ait séjourné dans cette région", a souligné le Front citoyen dans un communiqué adressé à l'agence Belga.

M. Kabila avait à cette occasion affirmé avoir pris des dispositions, en coopération avec les services de renseignements ougandais, afin que la population locale ne puisse plus revivre ce cauchemar".

Le Front Citoyen 2016 ajoute noter avec regret que le président Kabila et son gouvernement ont totalement échoué à ramener la paix dans cette région depuis plus d'une année, soit par mauvaise foi, soit par faiblesse, ou encore par complicité de leurs propres services de défense et de sécurité, au profit de l'ennemi.

Cette plateforme de l'opposition et de la société civile souligne encore "qu'il est à ce jour clairement établi que certains officiers supérieurs au sein de la chaîne du haut-commandement militaire de l'armée congolaise, tel que le général Mundos Akili qui est nommément cité dans le dernier rapport des Nations Unies, sont directement impliqués dans ces tueries qui ont coûté la vie à des centaines de compatriotes, ce qui expliquerait l'indifférence et le silence des institutions judiciaires et politiques congolaises".

Le Front Citoyen 2016 ajoute qu'il ne "peut plus s'empêcher de conclure que le président Kabila, commandant suprême des Forces armées de la RDC (FARDC) et garant de l'intégrité du territoire, pourrait être le véritable responsable de l'insécurité dans cette région en vue notamment de pérenniser une terreur quasi-généralisée dans plusieurs coins du pays pendant cette période cruciale où les citoyens congolais attendent avec impatience, la fin de son régime, et l'avènement de la première alternance démocratique au sommet de l'État".

Par conséquent, conclut-il, le chef de l'État doit "démissionner".

La plate-forme va encore plus loin. Elle suggère que M. Kabila "pourrait être le véritable responsable de l'insécurité" à Beni, afin de "pérenniser une terreur quasi-généralisée dans plusieurs coins du pays" alors que les "Congolais attendent la fin de son régime, et l'avènement de la première alternance démocratique au sommet de l'État".

Le Front Citoyen 2016 ajoute qu'il va "incessamment" relancer la procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, afin qu'elle ouvre une enquête conformément aux critères du statut de Rome.

"En outre, au vu de la récurrence des faits ainsi que des soupçons de complicité, le Front Citoyen 2016 estime que le président de la République (Joseph Kabila, ndlr), doit soit démissionner, soit être poursuivi pour haute trahison conformément aux articles 165 et 166 de la Constitution" congolaise, ajoute le communiqué.

7sur7.be

Massacre de Beni: deuil national et solidarité en RDC

Par RFI 

Samedi des paysans qui rentraient de leurs champs ont été massacrés à la hache et à la machette par des rebelles ougandais selon les autorités. 42 personnes ont été tuées officiellement, 51 selon la société civile à Beni. Il pourrait s'agir du plus gros massacre depuis deux ans dans cette ville et sa périphérie. Un deuil national de trois jours a été décrété alors qu'une délégation officielle est attendue sur place.

Ce nouveau massacre a provoqué des manifestations de colère hier, dimanche 14 août, à Beni. La population civiIe réclame qu'on la protège.
Les différentes composantes de la société civile du Nord-Kivu se sont réunies à Beni ce lundi matin dans l'attente de la délégation du gouvernement et de la Monusco. Leurs représentants se sont mis d'accord sur leurs revendications et notamment pour demander le départ de deux ministres.
Remplacer les forces des FARDC, sources de « confusion »
Les revendications de la société civile exprimées par Georges Kasongo 
15-08-2016 - Par Laure Broulard
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Ils demandent la démission du ministre de l'Intérieur et de la Défense, explique à RFI Georges Kasongo, président de la société civile de Lubero. « Le président de la République doit contraindre à la démission le ministre de la Défense et celui de l’Intérieur puisqu’ils ont montré la défaillance de leur prestation ». Ces deux ministres viennent régulièrement et depuis longtemps dans la région mais n'ont pas apporté de solution à la question de la sécurité, poursuit Georges Kasongo. « Pour ce qui est du gouvernement central, nous demandons que l’état-major des FARDC puisse se déplacer, venir remplacer les troupes qui sont ici car nous pensons que ces troupes sèment la confusion sur le terrain. Et le souci majeur aussi pour la population, c’est de voir le gouvernement central venir tenir un conseil des ministres à Beni pour statuer profondément sur la question sécuritaire qui prévaut dans la région. »
Solidarité nationale
Samedi pendant le massacre, des dizaines de maisons dans ces villages en périphérie de Beni ont été brûlées avec parfois leurs habitants à l'intérieur. Les rescapés ont fui leurs habitations au lendemain du drame. Plusieurs régions de RDC ont lancé des initiatives pour venir en aide aux populations du Nord-Kivu.
Descartes Mponge: «La population du Sud-Kivu a compris qu'il est important de donner»
15-08-2016 - Par Laure Broulard
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00:32
A Bukavu par exemple, dans le Sud-Kivu, les habitants collectent des vêtements, des vivres et des médicaments pour venir en aide aux populations de Beni. Les explications de Descartes Mponge, président de la Coordination de la société civile du Sud-Kivu. « Nous avons lancé cet appel à la solidarité et aujourd’hui nous sommes fiers. Nous sommes fiers de voir que la population du Sud-Kivu a compris qu’il est important de donner, explique Descartes Mponge à RFI. On est en train de donner qui de cahiers, qui des stylos, qui des uniformes et même des habits, des vivres... Et déjà vendredi prochain, nous irons à Beni pour témoigner notre solidarité. Que chaque province face de même et témoigner notre compassion et soutien aux souffrances que vivent nos compatriotes depuis plus de deux ans. »
Indignation sur la Toile
Deux jours après l’attaque, les réactions fusent sur internet. Des messages de deuil et d'indignation défilent sur les réseaux sociaux depuis samedi soir. Des hashtags de soutien reviennent régulièrement, comme #JeSuisBeni ou #JePleureBeni. Il y a aussi le mot-dièse #Telema qui signifie « être debout » en lingala. Les internautes postent également des photos. Des images de drapeaux en berne et d'autres plus choquantes de corps mutilés ou de cadavres.
Très vite, dans les publications, des critiques émergent pour déplorer le vide sécuritaire dans cette partie de la ville. De nombreux tweets dénoncent « l’incompétence du régime pour sécuriser les Congolais » ou encore « l'inaction coupable des dirigeants » (lien en anglais). Certains utilisateurs pointent du doigt la Monusco (la mission de l'ONU présente en République démocratique du Congo). « Pas besoin de vos condoléancesFaites votre travail », peut-on encore lire, ou encore : « Vous êtes responsables de non-assistance à personne en danger ».
Chronologie et chiffres clés
rfi.fr/

jeudi 11 août 2016

Le Processus Électoral en RDC : Tobias Ellwood a rencontré Etienne Tsh...

RDC : ÉLECTIONS EKOZALA TE SOKI ENRÔLEMENT ESALAMITE. BOLANDA BIEN

La RDC se met au paiement mobile, qui explose en Afrique

RDC- Kodjo Résiste à Tshisekedi et Kabila Refuse de Par...

RDC : Kamerhe, futur Premier ministre de Kabila ?

PAR ADRIEN SEYES afrik.com
Vital Kamerhe, l’ancien président de l’Assemblée nationale du Congo-Kinshasa, pourrait-il devenir prochainement le Premier ministre de Joseph Kabila ? L’hypothèse, de plus en plus évoquée au sein du microcosme politique kinois, semble faire son chemin.

La position d’apaisement du leader de l’UNC vis-à-vis du facilitateur du Dialogue national, le togolais Edem Kodjo, qu’il a rencontré à deux reprises ces dernières semaines, à Lomé puis à Kinshasa, rend l’hypothèse plausible selon les observateurs.
Vital Kamerhe, futur Premier ministre de Joseph Kabila à l’issue du Dialogue national souhaité par le Président RD congolais, dans le cadre d’une transition entérinant de fait le glissement du calendrier électoral ? Pour certains analystes, l’hypothèse est non seulement crédible mais probable. A l’appui de leur raisonnement, ils évoquent les faits suivants.
Tout d’abord, Vital Kamerhe a rencontré à deux reprises, ces dernières semaines, le « facilitateur » de l’Union Africaine (UA), l’ancien Premier ministre du Togo, Edem Kodjo. La première fois à Lomé mi-juillet. La seconde à Kinshasa quelques jours plus tard. « Les échanges entre les deux hommes sont très fluides », nous indique un proche de Kodjo.
Depuis lors, la position de Vital Kamerhe vis-à-vis du dialogue national a été nettement infléchie. D’intransigeant, ce dernier est devenu conciliant, acceptant d’y prendre part. Officiellement, il serait toujours question d’y aller afin de faire respecter le délai constitutionnel pour la tenue de l’élection présidentielle. Mais beaucoup font le pari que cette position n’est que de façade et qu’elle sera, elle aussi, bientôt amendée et sacrifiée sur l’autel des intérêts du leader de l’UNC.
Un leader qui, depuis Genval (lieu de réunion, dans la banlieue bruxelloise, de la majeure partie de l’opposition congolaise en juin dernier), est de plus en plus isolé. « Il a boudé purement et simplement cette réunion. Aujourd’hui, il a clairement décidé de faire bande à part », décrypte ce proche d’Etienne Tshisekedi. En effet, les positions de l’UDPS, du G7, de l’AR ou encore d’une grande partie de la Dynamique de l’Opposition, réunis au sein du Rassemblement, sont de plus en plus éloignées de celles de Vital Kamerhe.
D’ailleurs, la plateforme dont son parti est membre – la Dynamique – semble en voie d’implosion, plusieurs de ses ténors (Martin Fayulu, Joseph Olenghankoy, le Professeur Matungulu, etc.) ne partageant pas du tout la stratégie de Vital Kamerhe. Pire, au sein même de l’UNC, celle-ci fait grincer des dents. Le divorce avec Jean-Bertrand Ewanga ou encore Claudel-André Lubaya, deux figures éminentes du parti, semble proche, tant les divergences de vue sont patentes.
Enfin, beaucoup soupçonnent aujourd’hui les partisans de Vital Kamerhe de vouloir enfoncer un coin entre Etienne Tshisekedi et Moïse Katumbi. Un duo qui constitue aujourd’hui l’ossature, l’épine dorsale de l’opposition RD congolaise. De sources proches de l’UNC, Vital Kamerhe aurait peu apprécié le fait que le premier mentionne le second dans son discours prononcé à l’occasion du grand meeting de Kinshasa le 31 juillet dernier.
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« C’est peine perdue », nous confie un proche de Felix Tshisekedi, le fils du Sphinx de Limete. «  Etienne Tshisekedi apprécie chez Moïse Katumbi son sens de la parole donnée et de l’intérêt général. Il n’en dit pas autant de Vital Kamerhe », conclut-il dans un sourire entendu, en rappelant le précédent de 2011 – Kamerhe avait alors fait faux bond à Tshisekedi, séchant deux réunions, l’une prévue aux Etats-Unis, l’autre en Afrique du Sud, au cours desquelles une candidature commune entre les deux hommes en vue de la présidentielle cette année-là aurait dû être évoquée.
Ces derniers jours, sur les réseaux sociaux, nombreux sont ceux qui s’inquiètent de voir Vital Kamerhe prendre le risque d’inscrire ses pas dans ceux de la Majorité Présidentielle, au détriment du respect de la Constitution et du front commun de l’opposition démocratique. D’autres pourtant y voient le sort naturel de toutes les grandes coalitions : s’émietter peu à peu en chapelles rivales, chaque coalisé se souvenant soudain qu’il a un parcours personnel à réussir.

mercredi 10 août 2016

Meeting de Gabriel Kyungu : Tshisekedi a été réellement élu en 2011 voic...

Retour de François Mwamba auprès d'Etienne Tshisekedi...

Masolo ya MLC PROBLEMATIQUE DU DIALOGUE

Fally IPUPA feat Koffi OLOMIDE les images exclusives lors de son concert...

RDC : AMBASSADE YA GRANDE BRETAGNE CHEZ TSHISEKEDI, EST CE QUE EKOSIMBA ???

Human right watch amer contre la RDC

RDC Anneke Van Woudenberg au sujet de l'expulsion de Ida Sawyer HRW

RDC : UNION AFRICAINE SOUTIEN EDEM KODJO ET JOSEPH KABILA, DIALOGUE EZA

Combat sans gangs Kodjo contre Tshisekedi, est-ce que Dialogue eko zala...

COUT EXCESSIF DE LA DOT, UN FREIN AUX MARIAGES EN RDC

RDC: L'heure de l'alternance a sonné ?

Politique Regards Croisés : Elections en RDC l' Enrôlement d' Abord ?

mardi 21 juillet 2015

RD CONGO :: Florent Ibenge dans le top 50 des meilleurs entraîneurs du monde


Le magazine anglais FourFourTwo a rendu public sa liste des "50 meilleurs entraîneurs du monde". Une liste limitée à l'Europe pour l'essentiel avec José Mourinho comme n°1 devant Pep Guardiola et Luis Enrique.
Les championnats les plus représentés sont dans l'ordre: la Premier League (six entraîneurs), la Bundesliga et la Liga (cinq chacune). La Ligue 1 compte quatre représentants.
La Belgique compte un seul représentant sur cette liste. Il s'agit de Hein Vanhaezebrouck, l’entraîneur de LaGantoise champion de Belgique. Il occupe la 47e position du classement.
Florent Ibenge, 52 ans, est honoré à cette occasion. L’actuel entraîneur de V Club et de la sélection des Leopards du Congo RD (depuis août 2014) est le seul africain représenté sur la liste du journal anglais. Il est 50ème.
 
Le Top 10:
1. Jose Mourinho (Chelsea)
2. Pep Guardiola (Bayern Munich)
3. Luis Enrique (FC Barcelone)
4. Diego Simeone (Atlético Madrid)
5. Massimilano Allegri (Juventus)
6. Jürgen Klopp (sans club)
7. Unai Emery (Séville FC)
8. Joachim Löw (Allemagne)
9. Carlo Ancelotti (sans club)
10. Laurent Blanc (PSG)

 ........
50. Florent Ibenga

© Camer-sport.be : Oswald Hermann G'nowa

lundi 20 juillet 2015

Non! Mario Balotelli n’a pas signé au TP Mazembe!

Non, l’international italien n’a pas signé au TP Mazembe. Il s’agit, en réalité, d’un canular du site parodique footballfrance.fr, à la base de cette rumeur qui affole les fans du club lushois. 
« Mario Balotelli signe au TP Mazembe », pouvait-on lire sur le site du célèbre Football France, soit un site qui parodie France Football, en publiant des articles tout aussi loufoques qu’intéressant sur le football tant français que mondial.
 Beaucoup de fans du club cher à Moïse Katumbi, qui ne connaissent pas ce site français, ont donc cru rêver éveillé. Certains n’ont pas hésité à poser la question directement à la rédaction de Direct.cd.
Voilà, en réaité, sous contrat avec Liverpool jusqu’en 2018, Mario Balotelliest poussé vers la sortie. L’attaquant italien pourrait trouver un point de chute du côté de Gênes en Italie.
Le président de la Sampdoria lui a en tout cas lancé une déclaration d’amour dans les colonnes du Corriere dello Sport: «Balotelli est un très bon joueur. A la Sampdoria, il pourrait avoir l’opportunité de se relancer. Gênes est une ville où il y a moins de pression. Je suis en train de mettre des sous de côté pour pouvoir l’acheter. Il nous manque encore deux renforts. Nous voulons construire une équipe de qualité.»
direct.cd

mardi 7 juillet 2015

Jeannette la femme de l'homme d'affaires et politicien congolais Adam Bombole décède en France.

La nouvelle est tombée comme un couperet ce samedi 4 juillet 2015. Jeannette la femme du célèbre homme d'affaire et politicien congolais Adam Bombole vient de trouver la mort subitement à Compiègne une ville de la France. 
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dimanche 28 juin 2015

ASCOVI : les consommateurs congolais invités à s’abstenir de manger des poulets en provenance de la Turquie jusqu’à nouvel ordre

Le président de l’Association des consommateurs des produits vivriers (ASCOVI), Patrice Musoko Mbuyi a, dans un entretien avec l’ACP jeudi 25 juin à Kinshasa, invité les consommateurs congolais à s’abstenir de manger la viande des poulets de chair en provenance de la Turquie jusqu’à nouvel ordre.
Patrice Musoko a précisé  que dans une correspondance datée du 29 mai 2015 adressée au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la RDC, l’ambassade de la République de Turquie en RDC signale que le ministère de l’Alimentation, de l’agriculture et de l’élevage de son pays  a identifié une cargaison de viande de volaille destinée à la RDC comme potentiellement infectée par le virus de la grippe aviaire.
Il s’agit, selon la source, d’un lot de 25.100 kg de viande exportée par la société turque Okan Tavukçuluk, basée en France.
Patrice Mukoko fait savoir que la même correspondance souligne que suite à l’abattage desdites volailles entre le 8 et le 10 mai 2015, la Direction départementale de l’alimentation, de l’agriculture et de l’élevage du même pays avait délivré un certificat sanitaire pour l’exportation portant le numéro 4515428 et daté du 14 mai de cette année.
La source note  que des échantillons prélevés lors d’un contrôle dans la société précitée  ont été subséquemment testé positifs pour le virus de la grippe aviaire et que la direction départementale avait  alors immédiatement ordonné un rappel desdits produits strictement de la société dont il s’agit, mais a été informée que le lot en question avait déjà quitté la Turquie pour la RDC.
Le président de l’ASCOVI souligne que,  dans la même correspondance, les autorités turques demandent donc aux autorités congolaises de refuser l’entrée sur le sol congolais de ladite cargaison en vue de préserver la santé humaine et animale. 


mediacongo.net

jeudi 25 juin 2015

Moïse Katumbi, le recours

PORTRAIT - Le gouverneur du Katanga n'est pas officiellement candidat à la présidence de la République démocratique du Congo, mais il incarne le renouveau à la tête du plus grand pays francophone d'Afrique.
Soudain, en cette fin de matinée très ensoleillée, la commune de Kapolowe est sortie de sa léthargie. Hautes herbes, cases en pisé et toits de tôle le long de la route, Kapolowe est un village africain typique des hauts plateaux de l'est de la RDC (République démocratique du Congo), territoire doté d'innombrables avantages, que tous les gouvernements de Kinshasa depuis l'indépendance ont négligé de valoriser de manière rationnelle. Personne ne semble souffrir de la faim dans cette région où tout pousse facilement, mais l'analphabétisme et l'absence d'infrastructures occultent la possibilité d'un progrès immédiat pour ce petit village de la province du Katanga. Kapolowe semble exclu de la nouvelle croissance ...

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vendredi 19 juin 2015

Face aux Combattants : Kalev MUTOND s'est barricadé dans un magasin bruxellois

Kalev Mutond, le sinistre homme de main du sanguinaire Joseph Kabila est tombé nez à nez avec les combattants Jeannot Kabuya et Papitcho Olenga.
Alors que celui-ci faisait calmement ses courses dans un magasin luxueux de Bruxelles, sous la protection d’une dizaine d’agents de la sûreté Belge.
Administrateur général de l’Agence nationale de renseignements de la RDC, c’est sans conteste l’un des hommes les plus craints de Kinshasa.
Il est accusé par les opposants congolais d’avoir été à la tête de la répression contre les manifestants qui a fait une cinquantaine de morts en janvier 2015.
La tentaculaire Agence nationale de renseignements(ANR), qu’il dirige, est l’une des rares administrations parfaitement fonctionnelles du pays. “Il a joué un rôle clé dans la répression des manifestations de janvier, assure un expert à New York.

C’est chez lui qu’a été amené l’opposant Jean-Claude Muyambo lors de son arrestation.”
Originaire du sud du Katanga, cet homme de 57 ans a fait ses classes dans les jeunesses du Mouvement populaire de la révolution (MPR, l’ancien parti unique).
Il entre à l’ANR sous Mobutu, mais ce n’est qu’avec Joseph Kabila qu’il connaît une véritable ascension : il devient chef du département de la sécurité intérieure de l’institution en 2007 avant de devenir son numéro un en 2011.
Kalev Mutomb le chef de l’ANR auteur du massacre des mannifestants du 19-21 janvier a échappé à Bruxelles à la “mutakalisation” de Jeannot Kabuya et Papitsho Olenga ce samedi après-midi.
Moins brave qu’il en a l’air, Kalev Mutond s’est barricadé dans un magasin de l’hôtel CONRAD à Louise.
Il ne doit son salut qu’à l’intervention In extremis de la police belge.
[Banamikili, blog]

lundi 8 juin 2015

L’ASSEMBLÉE NATIONALE DU QUEBEC A RECONNU LE GÉNOCIDE CONGOLAIS


L’ASSEMBLÉE NATIONALE DU QUEBEC A RECONNU LE...

RDC: une trentaine de personnes arrêtées après l'attaque à l'aéroport de Goma

Le gouvernement congolais a annoncé lundi l’arrestation d’une trentaine de personnes au Nord-Kivu, et fait un lien entre la récente attaque contre l’aéroport de Goma et les massacres commis dans le nord de cette province de l’est de la République Démocratique Du Congo. « Les enquêteurs établissent maintenant un lien direct entre l’attaque » de l’aéroport de Goma, capitale du Nord-Kivu, « et les actes de terrorisme qui ont endeuillé » la région de Beni, a déclaré le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende. Parmi eux, figurent un député provincial, Kenda Kenda, à qui les autorités reprochent d’avoir fourni des armes au « commando » ayant attaqué l’aéroport de Goma dans la nuit du 1er au 2 juin, et d’avoir contribué au « transport des assaillants », qui auraient été recrutés dans le nord du Nord-Kivu. Selon un nouveau bilan donné par M. Mende, six personnes (deux militaires et quatre assaillants) ont péri dans cette attaque.

sudinfo.be

dimanche 7 juin 2015

L’opposition ne veut plus de Kabila!

Cinq jours après les consultations politiques de Joseph Kabila au Palais de la Nation, force est de constater que très peu de gens se bousculent au portillon présidentiel. Certains opposants en déclinant l’invitation de Kabila alors qu’ils étaient attendus, lui ont infligé un véritable camouflet. Le groupe parlementaire des Chrétiens libéraux, qui compte dans ses rangs José Makila et Docteur Anatole Matusila notamment, prévus par le protocole d’Etat pour être reçu le mercredi 3 juin, a finalement jugé contreproductif de s’entretenir avec le locataire du Palais de la Nation.
Chose impensable il y a encore quelques années où Kabila était courtisé de toutes parts. Les temps ont bien changé, le charme politique de Kabila fin mandat n’opère plus ! On a posé à Kabila un lapin, un gros lapin car il les attendait et ils ne sont pas venus. Cela souligne encore une fois, l’échec du travail en amont de Kalev Mutond, le patron de l’ANR (agence nationale des renseignements). Même ceux qui ont fait le déplacement du Palais de la Nation pour lui parler, ne l’ont pas caressé dans les sens du poil, hormis les thu-riféraires habituels, pseudo-hommes de Dieu, qui se recrutent essentiellement chez les protestants de Marini Bodho, et dans une certaine mesure dans le courant dit Eglise de réveil. Critique le gourou du Bas-Congo Ne Muanda Nsemi a dit à Kabila que les conditions d’un processus électoral transparent n’étaient pas réunies.
Bien avant, tout aussi critique, l’Eglise catholique et son chef, le cardinal Monsengwo Pasinya, qui a dit que l’idée d’un dialogue en soi n’est pas mauvaise à condition que les délais constitutionnels soient respectés. Après 4 ans de son dernier mandat de 5 ans, Kabila est fini politiquement. C’est la conclusion à laquelle est parvenue un bon nombre d’hommes politiques et de leaders de la société civile. Cette conclusion qui fait que Kabila est snobé aujourd’hui par ceux que lui toisaient hier. Dans ces conditions le processus voulu politique par Kabila n’a plus de chance d’aboutir car les autres veulent notamment le circonscrire aux questions techniques se rap¬portant essentiellement au processus électoral. Du coup ces politiques et activistes de la société civile préfèrent comme interface l’abbé Malu Malu, président de la Ceni (commission électorale na¬tionale indépendante), le premier ministre Augustin Matata pour les questions budgétaires liées aux élec¬tions.
Avec Malu Malu, c’est la question de l’aération de son calendrier constipé par les élections locales notam¬ment et l’enrôlement de nouveaux majeurs, ce qui induit la problématique de la transparence du fichier électoral. Avec le chef de gouvernement, celui-ci doit leur donner des garanties sur le financement du pro¬cessus électoral pour que la Ceni ne prétexte l’absence des fonds, comme obstacle à l’organisation de la présiden¬tielle de 2016 notamment. Pour cela, le gouvernement doit dire solennellement qu’il mettra à disposition de la Ceni les moyens dont elle a besoin à temps. Les débats techniques et financiers en rapports avec le processus électoral doivent se faire en étroite collaboration avec l’assemblée nationale, au¬torité budgétaire et autorité tutélaire de la Ceni. Le dia¬logue de Kabila ne sera donc pas politique comme souhai¬té par lui mais il s’agira pour ceux qui y participent de recadrer le processus élec¬toral en ayant constamment à l’esprit le respect de la constitution.
Il va sans dire que les élections présidenti¬elles, sont non recadrables. Parallèlement au défilé du Palais de la Nation, Vital Ka¬merhe, président de l’UNC, qui n’est pas intéressé par ce dialogue, a communié avec la population meurtrie de l’est. Son idylle particu¬lière avec ce peuple n’a pas été démentie car c’est par centaines des milliers dès qu’ils ont appris sa venue, qu’ils ont accouru vers lui de manière spontanée comme pour dire : nous voulons bâtir un nouvel avenir avec toi. Message à bien capter au Palais de la nation car le peu¬ple en a marre des conciliab¬ules et veut s’exprimer lui-même en tant que détenteur dépositaire du pouvoir poli¬tique qu’il confie à qui il veut lors des cycles électoraux. Et le peuple demande des élections constitutionnelles, transparentes et crédibles, pour solder les élections chaotiques de 2011. Serait-ce trop demander à Kabila?
MATTHIEU KEPA
direct.cd

Cédric Bakambu va jouer pour la RDC!

Vainqueur de la Coupe d’Europe U-19 (33 sélections) avec la France en 2010, Cédric Bakambu a finalement accepté d’évoluer au sein de l’équipe nationale de football de la RDC. Sociétaire de de Bursaspor en Turquie, ce joueur talentueux a rejoint, depuis quelques jours, les Léopards de la RDC, en stage depuis lundi 1er juin en Belgique.
Les poulains de l’entraîneur Florent Ibenge préparent les matches des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2017, prévue au Gabon.
Dans un entretien accordé, vendredi 5 juin à Radio Okapi, Cédric Bakambu affirme avoir été en contact avec la RDC depuis deux ans via Claude Le Roy alors sélectionneur des Léopard :
«Je m’étais laissé le temps de la réflexion. On a discuté plusieurs fois avec Florent Ibenge. Il m’a présenté son projet: celui de faire émerger une nouvelle génération».
Cédric Bakambu se réjoui de l’accueil qui lui a été réservé à l’arrivée en Belgique, où les Léopards s’entraînent depuis six jours.
Il dit être flatté par la prestation des Léopards de la RDC à la Can 2015, disputée en Guinée Equatoriale. Cette édition a été remportée par la Côte d’Ivoire.
Ce joueur dit être prêt à faire le déplacement de Kinshasa pour jouer le match qui opposera la RDC au Madagascar, le 14 juin au stade Tata Raphaël, dans le cadre de la première journée des liminatoires de la Can 2017.
Cédric Bakumbu assure également faire le nécessaire au sein des Léopards pour mériter la confiance du sélectionneur nationale de la RDC et de tous les Congolais.
Convoqué en mars dernier en équipe nationale de la RDC pour un stage à Dubaï (Emirats Arabe-Unis) du 26 au 31 mars, Cédric Bakambu n’avait pas honoré sa première sélection à la suite d’une blessure.
direct.cd

RDC : Le Cardinal MONSENGWO légitime «Joseph KABILA»

Monsengwo était, en effet, de ceux qui avait contribué à l’installation de la crise post-électoral avec sa déclaration selon laquelle les résultats de l’élection présidentielle ne correspondait ni à la vérité, ni à la justice. La rencontre du Palais de la Nation entre Joseph Kabila et le Cardinal Monsengwo aura ainsi le mérite de renouer le nœud du dialogue après plus de quatre années de crispation. Mais, plus particulièrement, elle donne un signal fort de la reconnaissance, par Monsengwo, de Joseph Kabila comme Président de la République après ses déclarations exclusivistes de décembre 2011. Une reconnaissance qui apporte aussi une légitimation sociologique auprès d’une frange de la population qui avait été subjuguée par ses propos pour, alors, adopter une attitude bien particulière par rapport aux institutions en général, et au Chef de l’Etat en particulier.
De toutes les personnalités attendues au Palais de la Nation, le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya était parmi les plus attendus. Ira, ira pas ? Telle était la question que tout le monde se posait au regard de l’antécédent des élections de 2011. Monsengwo était, en effet, de ceux qui avait contribué à l’installation de la crise post-électoral avec sa déclaration selon laquelle les résultats de l’élection présidentielle ne correspondait ni à la vérité, ni à la justice.
Depuis lors, un froid s’observait en ce qui le concerne, même si, pour les plus introduit, des contacts discrets ont été maintenus.
Le passage de Monsengwo aux consultations menées par le Chef de l’Etat était aussi vu comme un grand dégel qui allait consolider les avancées vers la tenue du dialogue tant sollicité aussi bien par l’église catholique, dont il est l’un des éminents représentants, l’opposition qu’une frange de la société civile. Normal donc que tous les phares aient été braqués sur cette personnalité. Cela était d’autant plus normal que son audience à titre individuel revêtait une autre connotation puisqu’une délégation de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) avait été reçu la veille.
Mardi 2 juin 2011, l’historique rencontre officielle a finalement eu lieu au bureau de travail du Président de la République. Historique au regard de la cordialité qui caractérisait les attitudes, mais surtout du fait qu’après les usages protocolaires, le prélat catholique a vite sollicité et obtenu un huis clos avec Joseph Kabila. Nul ne sait ce que le Cardinal Monsengwo a dit au Chef de l’Etat.
Mais, toujours est-il qu’au sortir de son entretien avec le Président de la République, l’Archevêque de Kinshasa s’est montré plutôt conciliant dans sa déclaration à la presse et ouvert par rapport à l’initiative des consultations présidentielles en vue du dialogue. « Par rapport à l’objet du dialogue, le Président de la République fait bien de mener ces consultations », a déclaré Monsengwo     avant d’ajouter que « le dialogue est une bonne chose si l’on sait ce que qu’on cherche, et apparemment le Chef de l’Etat le sait ».
Pour l’Archevêque de Kinshasa, « le dialogue projeté ne devrait pas déborder les délais constitutionnels » avant de poursuivre en estimant que « si la classe politique le dit, le Chef de l’Etat en tiendra compte. ». Et à la population, Monsengwo l’a invité à garder confiance, espérant que d’ici vendredi on en saura plus. Et de conclure en recommandant, pour un bon aboutissement du dialogue en perspective, que tout le monde aie « le sens de la liberté d’autrui pour produire des solutions paisibles ».

Quand Monsengwo « légitime » Kabila

La rencontre du Palais de la Nation entre le Chef de l’Etat et le Cardinal Monsengwo aura ainsi le mérite de renouer le nœud du dialogue après plus de quatre années de crispation. Mais, plus particulièrement, elle donne un signal fort de la reconnaissance, par Monsengwo, de Joseph Kabila comme Président de la République après ses déclarations exclusivistes de décembre 2011. Une reconnaissance qui apporte aussi une légitimation sociologique auprès d’une frange de la population qui avait été subjuguée par ses propos pour, alors, adopter une attitude bien particulière par rapport aux institutions en général, et au Chef de l’Etat en particulier.
Cette reconnaissance et cette relance du dialogue est plus significative avec l’église catholique qui a été représentée, lundi dernier, par une délégation de la CENCO. Le porte-parole de cette déclaration, le Secrétaire Général Léonard Santedi a, en effet, déclaré que l’église catholique est « disposée à apporter sa contribution à l’avènement d’un climat de confiance et de paix dans la transparence et le respect des droits de l’homme », cela afin de bâtir un Congo plus beau qu’avant.
Il a aussi indiqué que sa délégation, qui était conduite par Monseigneur Nicols Djomo, Président en exercice de la CENCO ont donné toutes les assurances au Président de la République quant à leur contribution à l’aboutissement de ces consultations. Cela de déclarer et de répéter au moins deux fois que le dialogue est une « voie royale et pacifique de sortie de crise et un élément constructif pour tout système démocratique » conformément à la doctrine prêchée par l’église catholique.
Evoquant les bases pour ce bon aboutissement, le clergé catholique congolais est d’avis qu’il est impérieux de parvenir à un consensus autour du calendrier global électoral de la CENI et dans « le strict respect de la Constitution et des institutions en place ».

Tous d’accord pour le dialogue

Bien avant et après la délégation de la CENCO, les différentes délégations et personnalités qui ont défilé au Palais de la Nation ont été unanimes quant à la nécessité de la tenue du dialogue afin d’assurer au pays des élections apaisées. Toutes les délégations ont reconnu la valeur cathartique du dialogue lorsqu’il s’a git de résoudre un problème. C’est ainsi que les premières délégations reçues lundi dernier ont insisté sur la nécessiter que toutes les parties se parlent avant d’aller aux élections afin d’aplanir les divergences sur le processus électoral et ainsi parvenir à des élections apaisées.
Par ailleurs, ces délégations, composées exclusivement des confessions religieuses, ont rejeté tout recours à la violence dans le processus électoral.
S’exprimant aussi au sujet de l’objet et au format du dialogue ainsi que de la nature et du nombre des participants, les représentants des confessions religieuses ont espéré que toutes ces questions seront précisées au cours des consultations initiées par le Chef de l’Etat. Et à propos du calendrier électoral global, les uns ont estimé qu’il faut le respecter puisqu’étant le fruit de la volonté de toutes les parties au processus électoral, les autres ont trouvé qu’il serait bon que le calendrier électoral fasse également l’objet des échanges en vue de dégager un consensus.
Même son de cloche et même unanimité pour le dialogue du côté de la classe politique, du moins les délégations reçues au Palais de la Nation. A la tête de la délégation du RCD, Azarias Ruberwa a déclaré que le dialogue est incontournable, car « il y a des questions qui ne peuvent pas être résolues sans dialogue ». L’ancien Vice-Président de la République sous la transition 1+4 a dit être allé exprimer au Chef de l’Etat sa conviction sur la nécessité de dialoguer pour trouver des solutions aux problèmes qui se posent à la Nation en rapport avec le cycle électoral qui prévoit 7 scrutins en une année, soit entre octobre 2015 et décembre 2016, ce qui, pour lui, n’est raisonnablement pas possible en raison du temps imparti qui est court, du budget à boucler et des tensions que pourrait charrier chacun de ces scrutins.
Il a également évoqué la problématique du découpage territorial qui doit porter à 26 le nombre des provinces à partir de ce mois de juin. Autre problème évoqué par Ruberwa : le respect de la Constitution, proposant que l’on sursoie « les élections dont la non-tenue n’offense pas la Constitution. L’enrôlement des nouveaux majeurs et la révision du fichier électoral ont aussi figuré parmi les préoccupations du RCD.
Pour toutes questions donc, le RCD de Ruberwa estime que le dialogue est la bienvenue. Ce dialogue, a-t-il poursuivi, est une affaire d’intérêt nationale, ce qui nécessite de la « désensibiliser », faisant ainsi allusion aux tiraillements qui s’observent autour de cette perspective.
Clément Kanku du Mouvement pour le Renouveau (MR) a abondé dans le même sens et évoqué les mêmes préoccupations, justifiant cette position par le fait que son parti est attaché aux valeurs démocratique dont le dialogue fait partie. Pour lui, il est question de connaître les termes de référence et les objectifs du dialogue. En attendant, il a insisté pour que ce dialogue soit réellement inclusif et ne concerne pas qu’un groupe d’opposants. Pour dégager le consensus sur les objectifs à atteindre, il s’est engagé à continuer à travailler du côté de l’opposition pour ramener tout le monde aux bons sentiments. « Il est mieux, a-t-il conclu, de dialoguer sur ces questions essentielles plutôt que de faire des vidéos conférences avec l’Abbé Malu Malu, faisant là allusion à l’entretien à distance que certains opposants réfractaires au dialogue ont eu récemment avec le Président de la CENI en séjour aux USA pour des soins de santé.
[Jonas Eugène Kota]

RDC : Libération des prisonniers politiques, gage de la participation de l’Opposition au dialogue

" Le Mouvement pour le renouveau est un parti politique très attaché aux vertus du dialogue ". C’est de cette manière que Clément Kanku, commence son speech. Et de poursuivre : " Nous avons toujours prôné la décrispation de la situation sur le plan politique interne. Le MR a toujours demandé que les partis se parlent. Et, nous avons échangé avec le Chef de l’Eta, non pas pour comploter contre le pays, plutôt pour le construire, parler des choses qui touchent à la vie de la nation. Aussi, avons-nous tenu à rencontrer le Chef de l’Etat pour lui dire ce que pensent nos bases respectives ". En ce qui concerne la décrispation de l’espace politique, le cahier des charges du MR plaide entre autres, la libération des leaders de l’Opposition encore en prison ainsi que la réouverture de certains médias proches de l’opposition. " La question du consensus politique n’a pas commencé aujourd’hui. Nous avons déjà commencé le travail avec certains partis politiques de l’Opposition, notamment l’UDPS d’Etienne Tshisekedi. Présentement, nous attendons d’autres partis pour parler avec eux. Certains préfèrent aller dialoguer avec l’abbé Malumalu sur vidéo conférence. Quant à nous, nous préférons dialoguer sur place ici avec le pouvoir, la Ceni et la société civile ", a conclu Clément Kanku.

Suite

CPI: Liberté provisoire refusée à Jean-Pierre Bemba

L’ex vice-président congolais et candidat malheureux à la présidentielle de 2006 est poursuivi pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis en Centrafrique en 2002 et 2003

 La Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) a annulé et renvoyé devant la chambre de première instance VII les décisions de mise en liberté provisoire ordonnées en faveur de Jean-Pierre Bemba et de quatre co-accusés, dont Fidèle Balala et Me Kilolo, a indiqué mercredi, au cours du point de presse, Mme Florence Marshall, porte-parole de l’équipe-pays des Nations unies, 

Selon Mme Marshall, la Chambre d’appel a conclu que la chambre préliminaire ayant ordonné la mise en liberté provisoire des accusés avait commis une erreur en ne procédant pas à une évaluation appropriée des risques justifiant la détention et, en conséquence, en n’effectuant pas de façon adéquate la mise en balance nécessaire.

Cependant, compte tenu de la situation spécifique des suspects dans cette affaire, qui ont été mis en liberté le 21 octobre 2014, et en tenant compte du temps écoulé depuis leur mise en liberté, la Chambre d’appel a estimé qu’il ne serait pas dans l’intérêt de la justice que les suspects soient arrêtés de nouveau en raison de l’annulation de la décision de la chambre préliminaire. 
En conséquence, la Chambre d’appel a maintenu leur mise en liberté jusqu’à ce que la chambre de première instance, désormais saisie de l’affaire, se prononce sur cette question. 

Par ailleurs, dans un jugement distinct, la Chambre d’appel a également annulé la décision de la Chambre préliminaire II du 23 janvier 2015 ordonnant la mise en liberté provisoire de M. Bemba du fait que cette décision était essentiellement fondée sur le même raisonnement juridique et les mêmes conclusions que la décision de mise en liberté des co-accusés de M.Bemba. Ce dernier était toutefois resté en détention dans le cadre d’une autre affaire toujours devant la CPI.

L’ex vice-président congolais et candidat malheureux à la présidentielle de 2006 est poursuivi pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis en Centrafrique en 2002 et 2003. 

Appelé en renfort par l’ex président centrafricain, Ange Félix Patassé, Jean-Pierre Bemba a envoyé ses soldats qui auraient tué, violé et pillé.
journaldebangui.com

Ebola : retour en RDC des experts congolais dépêchés en Guinée

Le ministre de la Santé publique, le Dr Félix Kabange Numbi s’est rendu jeudi après midi à l’aéroport international de Ndjili à Kinshasa pour accueillir la délégation des experts congolais dépêchés en Guinée Conakry pour contribuer à la lutte contre l’épidémie de la maladie à virus Ebola.
Se confiant à la presse à l’aéroport de Ndjili, Félix Kabange s’est fier et satisfait du travail abattu en Guinée pour ces dignes fils et filles de la RDC dans la guerre biologique contre ce terrible virus. Le ministre de la Santé s’est dit ému, rendant hommage au Président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila Kabange.
C’est lui, a-t-il dit, qui a annoncé du haut de la tribune de l’ONU à New York en septembre 2014 le projet de créer à Kinshasa un centre multidisciplinaire de formation sur la maladie à virus Ebola pour protéger son pays et pour aider les pays de l’Afrique de l’Ouest.
Ce sont des experts formés dans ce centre qui viennent de contribuer efficacement à faire reculer Ebola en Guinée Conakry.
L’équipe déployée en Guinée sous l’égide de l’Union africaine, a soutenu le ministre Kabange, a été formée pendant 10 jours et recyclée avant de partir. L’équipe des experts de la RDC a été reconnue comme étant la meilleure de toutes les équipes déployées en Guinée, a affirmé le ministre de la Santé publique.
Selon le chef de la délégation des experts congolais en Guinée, le médecin épidémiologiste Jacques Mokange, sur 114 experts étrangers déployés en dans ce pays pour lutter contre Ebola, 87 sont venus de la RDC.
A l’arrivée de la délégation congolaise en Guinée Conakry, ce pays notifiait 60 nouveaux cas de maladie à virus Ebola alors que lors du départ des experts congolais de ce pays six mois plus tard, il n’y avait plus que 5 nouveaux cas de cette maladie qui étaient notifiés.
Les experts congolais ont fait preuve d’une maitrise de soi extraordinaire car ils se sont retrouvés en face d’une population parfois très hostile.
Par N.T.
direct.cd

RDC - Dismas Kitenge : "Guerre de six jours entre Rwandais et Ougandais, un crime oublié"

Deux armées étrangères - celles du Rwanda et de l'Ouganda - s'étaient affrontées durant six jours à Kisangani, dans le nord-est de la RDC. Quinze ans plus tard, Dismas Kitenge, vice-président de la FIDH, dénonce un "crime de guerre rangé dans les oubliettes". Interview.
Ce lundi matin du 5 juin 2000, les enfants étaient partis à l'école, certains parents au marché ou au travail. Vers 9 heures, la guerre éclate à Kisangani, dans le nord-est de la RDC. D'un côté, les Forces de défense rwandaises (RDF), et de l'autre, les forces armées ougandaises (UPDF), soutenant chacune un groupe rebelle congolais.
Durant six jours, ces deux armées régulières se sont affrontées à l'arme lourde dans un territoire étranger. Poussant les Nations unies à reconnaître, pour la première fois, "la [violation] de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de la RDC".
Le diplomate congolais Christian Atoki Ileka, ambassadeur de la RDC en France, s'en souvient. À l'époque il était conseiller à la mission diplomatique de la RDC à New-York. "Il y avait des images des combats de ces deux armées étrangères sur le territoire congolais : l'Onu n'avait pas d'autres choix que de condamner le massacre de Kisangani", confie-t-il à Jeune Afrique, soulignant qu'il avait participé à l'élaboration de la résolution 1304 du Conseil de sécurité, adoptée le 16 juin 2000, laquelle avait exigé le retrait des forces rwandaises et ougandaises du territoire congolais.
Quinze années plus tard, seule l'Association des victimes de la "guerre de six jours" se remémore encore cet événement tragique. Dismas Kitenge, président de l'ONG Groupe Lotus, basé à Kisangani, et vice-président de la Fédération des ligues des droits de l'homme (FIDH) s'insurge contre le silence de l'État congolais, du Rwanda, de l'Ouganda et de l'Ouganda.
Jeune Afrique : Que reste-t-il de la "guerre de six jours" à Kisangani ?

Les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité commis à Kisangani sont classés dans les oubliettes.
Dismas Kitenge : La "guerre de six jours" à Kisangani, c'est plus de 1000 morts, au moins 500 blessés et quelques 800 bâtiments détruits. Quinze ans plus tard, la population locale attend toujours des autorités congolaises et de la communauté internationale la vérité sur les circonstances qui avaient conduit à ces affrontements entre deux armées étrangères sur le territoire congolais.
Les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité commis à Kisangani sont classés dans les oubliettes : les victimes réclament toujours justice.
Que répondent les autorités congolaises ?
Les victimes ne comprennent pas pourquoi le 5 juin n'est pas considéré comme une journée de commémoration nationale.
La "guerre de six jours" a été commémorée aujourd'hui à Kisangani dans l'indifférence des autorités congolaises. Au regard de l'ampleur des dégâts humains et matériels que ces affrontements ont causés, les victimes ne comprennent pas pourquoi le 5 juin n'est pas considéré comme une journée de commémoration nationale. La journée n'est même pas fériée à Kisangani. Les médias nationaux, le gouvernement, les institutions publiques n'en parlent. Seule l'Association des victimes a pris l'initiative de rappeler ces événements tragiques qui ont endeuillé la ville de Kisangani.
La Cour internationale de justice (CIJ) avait pourtant rendu un arrêt en 2005, demandant à l'Ouganda de réparer le préjudice causé sur le territoire congolais…
La CIJ a reconnu que l'Ouganda a violé le territoire congolais et l'a demandé à réparer. Malheureusement, les négociations entre Kinshasa et Kampala destinées à trouver les modalités de cette réparation n'ont jamais abouti. Puis, plusieurs événements ont poussé le gouvernement congolais à privilégier les relations diplomatiques au détriment des questions de justice. L'arrêt n'a toujours pas été mis en application.
Quinze ans plus tard, que demandent aujourd'hui les familles des victimes ?
Elles demandent avant tout la vérité et la justice. Des personnes soupçonnées d'avoir été à la base de ces affrontements doivent être poursuivies tant au niveau national qu'international. Parce que les deux armées étrangères se sont battues aux côtés des rebelles congolais. Ces derniers doivent aussi répondre de leurs actes.
Alors que les victimes attendaient des sanctions à l'encontre de certains présumés auteurs de ces crimes, beaucoup se retrouvent aujourd'hui dans les institutions de la République. C'est le cas du général Gabriel Amisi qui est aujourd'hui promu commandant de la première zone de défense de l'armée congolaise. L'officier avait participé à la "guerre de six jours" aux côtés de l'armée rwandaise. Il était même l'un des commandants de la rébellion. Il en est de même du général déchu Laurent Nkunda et du général Bosco Ntaganda, aujourd'hui détenu à La Haye. Côté politique, l'on peut citer entre autres Moïse Nyarungabo, cadre du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD, jadis groupe rebelle), qui est aujourd'hui sénateur.

jeuneafrique.com

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